Editorial numéro 170 Septembre 2025

Depuis 1962, combien d’étés avons-nous passés ici, en… métropole ? Je ne dis pas en France, puisque nous étions aussi en France, avant que les départements français qu’était l’Algérie, soient bradés.

63 étés, déjà … c’est énorme.
Tous ont été différents et très chauds comme le veut la saison.
Pour d’autres, envoyés dans le Nord, qui n’était pas… l’Afrique du Nord, son climat ne montrait rien de l’été… que de la brume, du brouillard…

Rappelons-nous les nôtres là-bas où nous dépassions les 40°, avec très souvent le sirocco, ce vent très chaud venant du Sahara, recouvrant de poussière et de sable tout sur son passage. Nous connaissions aussi les vols importants de sauterelles, qui détruisaient les plantations. Lorsque le vent fort sévissait, nous tenions portes et fenêtres fermées. Pas de ventilateur pour nous rafraîchir…

Sinon le système débrouille était installé pour supporter la chaleur avec les volets en « cabane » ou fermés, les portes entre-ouvertes pour « faire courant d’air » et le plaisir enfant, de s’allonger sur le carrelage frais ; tout le monde n’avait pas de glacière, dans laquelle, pour celui qui en possédait, l’on mettait chaque jour, des blocs de glace.

D’autres, avaient un garde-manger, placé dans un endroit aéré pour conserver la nourriture. Et pour boire de l’eau fraîche, pas de problème ; le robinet qu’ils faisaient couler un moment pour que le breuvage arrive frais. Il y avait aussi les gargoulettes placées dans un endroit « stratégique ».

Les politiques ne donnaient pas de consignes. Nos Anciens avaient les solutions.

La sacrosainte parole de nos politiques actuels est dirigée, à croire, vers des ignares, des petits- enfants que serait devenue l’être humain. Un assisté ! Ils nous disent comment boire, ne pas s’exposer au soleil, ce qu’il ne faut pas faire, voire même d’autres règles : ne pas manger de viande, pour réduire les exploitations, les élevages – les animaux dégagent du CO² -, les légumes, les œufs, les conservateurs… mais manger sept fruits ou légumes par jour… Pas plus, ni moins. Ceux sans produits nocifs… vous savez ceux qui viennent de l’étranger sans contrainte sanitaire !!! Tous ces conseils font de l’ombre à la France mais pas aux pays exportateurs.

Ces mêmes dirigeants semblent vouloir prendre soin de nous. En apparence seulement! Les finances les guident dans leur choix et permet un bourrage de crâne « inoffensif » tellement paternel !
Comme pour le Covid, obligation de vaccination, interdiction de sortie, masque obligatoire… Tout cela sous le couvert du mieux vivre pour ne pas dire « mieux vivre ensemble », et c’est là où le problème se pose.

Ce dernier sujet ne doit pas être abordé car touchant à un non-dit qui exaspère les relations diplomatiques avec de nombreux pays, mais particulièrement avec l’Algérie.

Voyez comment sont traités l’enlèvement et l’emprisonnement de Boualem SANSAL et du journaliste Christophe GLEIZES ? Les hautes instances françaises ne bougent pas. Elles ont peur et jouent au « ni – ni » devant ce pays qui les mènent par le bout du nez.
Là c’est une autre histoire menée de main de maître par le président français qui a osé reconnaître comme « crime contre l’humanité » la présence de la France en Algérie. Pour ne pas prendre de décision et fermer les yeux sur ce qui l’entoure, l’autruche a trouvé l’attitude la plus simple en enfouissant sa tête dans le sable ; là ce n’est pas du sable mais dans la forteresse de l’Elysée que l’oiseau s’enferme entre deux voyages lointains pour redorer son blason… à l’extérieur et surtout montrer la générosité des contribuables français. Vous allez penser que cela nous éloigne du climat ! Pas du tout, car ce sont ces femmes et ces hommes qui font et démontent la planète et notre vie.
Les conseils et l’intelligence de nos Anciens sont loin… 63 ans après nous sommes presque tous là et la sagesse d’un proverbe mexicain nous souffle :
« Ils ont essayé de nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines ».

Depuis 1962, combien d’étés avons-nous passés ici, en… métropole ? Je ne dis pas en France, puisque nous étions aussi en France, avant que les départements français qu’était l’Algérie, soient bradés.

63 étés, déjà … c’est énorme.
Tous ont été différents et très chauds comme le veut la saison.
Pour d’autres, envoyés dans le Nord, qui n’était pas… l’Afrique du Nord, son climat ne montrait rien de l’été… que de la brume, du brouillard…

Rappelons-nous les nôtres là-bas où nous dépassions les 40°, avec très souvent le sirocco, ce vent très chaud venant du Sahara, recouvrant de poussière et de sable tout sur son passage. Nous connaissions aussi les vols importants de sauterelles, qui détruisaient les plantations. Lorsque le vent fort sévissait, nous tenions portes et fenêtres fermées. Pas de ventilateur pour nous rafraîchir…

Sinon le système débrouille était installé pour supporter la chaleur avec les volets en « cabane » ou fermés, les portes entre-ouvertes pour « faire courant d’air » et le plaisir enfant, de s’allonger sur le carrelage frais ; tout le monde n’avait pas de glacière, dans laquelle, pour celui qui en possédait, l’on mettait chaque jour, des blocs de glace.

D’autres, avaient un garde-manger, placé dans un endroit aéré pour conserver la nourriture. Et pour boire de l’eau fraîche, pas de problème ; le robinet qu’ils faisaient couler un moment pour que le breuvage arrive frais. Il y avait aussi les gargoulettes placées dans un endroit « stratégique ».

Les politiques ne donnaient pas de consignes. Nos Anciens avaient les solutions.

La sacrosainte parole de nos politiques actuels est dirigée, à croire, vers des ignares, des petits- enfants que serait devenue l’être humain. Un assisté ! Ils nous disent comment boire, ne pas s’exposer au soleil, ce qu’il ne faut pas faire, voire même d’autres règles : ne pas manger de viande, pour réduire les exploitations, les élevages – les animaux dégagent du CO² -, les légumes, les œufs, les conservateurs… mais manger sept fruits ou légumes par jour… Pas plus, ni moins. Ceux sans produits nocifs… vous savez ceux qui viennent de l’étranger sans contrainte sanitaire !!! Tous ces conseils font de l’ombre à la France mais pas aux pays exportateurs.

Ces mêmes dirigeants semblent vouloir prendre soin de nous. En apparence seulement! Les finances les guident dans leur choix et permet un bourrage de crâne « inoffensif » tellement paternel !
Comme pour le Covid, obligation de vaccination, interdiction de sortie, masque obligatoire… Tout cela sous le couvert du mieux vivre pour ne pas dire « mieux vivre ensemble », et c’est là où le problème se pose.

Ce dernier sujet ne doit pas être abordé car touchant à un non-dit qui exaspère les relations diplomatiques avec de nombreux pays, mais particulièrement avec l’Algérie.

Voyez comment sont traités l’enlèvement et l’emprisonnement de Boualem SANSAL et du journaliste Christophe GLEIZES ? Les hautes instances françaises ne bougent pas. Elles ont peur et jouent au « ni – ni » devant ce pays qui les mènent par le bout du nez.
Là c’est une autre histoire menée de main de maître par le président français qui a osé reconnaître comme « crime contre l’humanité » la présence de la France en Algérie. Pour ne pas prendre de décision et fermer les yeux sur ce qui l’entoure, l’autruche a trouvé l’attitude la plus simple en enfouissant sa tête dans le sable ; là ce n’est pas du sable mais dans la forteresse de l’Elysée que l’oiseau s’enferme entre deux voyages lointains pour redorer son blason… à l’extérieur et surtout montrer la générosité des contribuables français. Vous allez penser que cela nous éloigne du climat ! Pas du tout, car ce sont ces femmes et ces hommes qui font et démontent la planète et notre vie.
Les conseils et l’intelligence de nos Anciens sont loin… 63 ans après nous sommes presque tous là et la sagesse d’un proverbe mexicain nous souffle :
« Ils ont essayé de nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines ».